La godinette...
Ce dimanche 21 juin 2026, nous avons quitté Plémet à 8 heures au lieu de 8 heures 30. Pas à cause de la chaleur mais plutôt pour respecter le souhait d'Armel et de Françoise qui voulaient nous accueillir chez eux vers 11 heures 15.
Les "plus vite, plus loin" ont également avancé de 30 minutes leur départ pour la même raison.
Les deux groupes avaient aussi en tête de faire le parcours en totalité.
8 heures à Plémet. (Involontairement, la photographe a oublié Christian et Philippe, à droite. Pardon.)
Et voilà la pause à Trémorel, près de l'église.
Planqué sous un arbuste collé au mur de l'église, un chat habitué à la présence des humains est sorti de sa planque avant de prendre une destination que lui seul connaissait.
Son pelage ressemble à la carapace d'une tortue. Le félin trois couleurs est probablement une femelle. Le mâle tricolore est très rare.
A 11 heures 15 nous étions chez Armel et Françoise, réglés comme un métronome, précédés de quelques minutes par les "plus vite, plus loin".
Aujourd'hui, Armel fête ses 70 ans avec ses copains cyclos.
La réception à domicile commence par le service de la bière ou autres boissons avant le cocktail breton.
Le cocktail breton originaire de la région rennaise s'appelle la godinette.
Composition du breuvage :
- 5 litres de vin blanc, muscadet ou sauvignon,
- 1/2 litre d'eau de vie de cidre,
- 750 grammes de fraises,
- 600 grammes de sucre,
- Un peu de crème de cassis.
Associer tous les ingrédients au moins 48 heures avant de servir. Mélanger de temps en temps. Au moment de servir enlever les fraises macérées et ajouter des fraiches.
A consommer avec modération...
Le service de la godinette...
La dégustation...
Il y avait à boire et à manger pour éponger...😂
Armel raconte à Philippe et Christian son Paris-Brest-Paris 2003 raté.
Cette année-là, le club présentait 14 adhérents à cette quinzième édition. Suite à une chute sur bris de fourche à Loscouët/Meu sur la route de l'aller, Armel a été contraint d'abandonner, attendu par nombreux supporters, déçus, à Loudéac.
Les plus frustrés furent certainement notre accidenté et Françoise son épouse.
C'est tout !