Une matinée balade

Publié le par Annick

Depuis le temps que nous en parlions de faire un deuxième groupe le dimanche !
La solution est de ne pas partir tous en même temps. A cette époque de l'année, le départ est à 8 heures. Une petite équipe de sept s'est présentée sur le parking des rendez-vous à 8h30 ce dimanche 6 mai 2018 inondé de soleil.

C'est aussi simple que cela.

Le groupe de sept à 8h30.

Le groupe de sept à 8h30.

Le colza :

Le colza est cultivé un peu partout dans le monde. Chez nous, il est surtout répandu dans la moitié nord de notre Hexagone.
Une huilerie (Ménergol) a été montée par des exploitants agricoles en 2007 à Saint-Gouéno. Elle produit de l'huile de colza destinée à alimenter les engins agricoles. Elle est aussi utilisée dans l'alimentation humaine.

Vers la Hutte à l'Anguille ; vers Saint-Gouéno ; vue depuis les buttes de Penhoët, commune de Plessala.Vers la Hutte à l'Anguille ; vers Saint-Gouéno ; vue depuis les buttes de Penhoët, commune de Plessala.
Vers la Hutte à l'Anguille ; vers Saint-Gouéno ; vue depuis les buttes de Penhoët, commune de Plessala.

Vers la Hutte à l'Anguille ; vers Saint-Gouéno ; vue depuis les buttes de Penhoët, commune de Plessala.

En route vers Collinée :

Ce matin, le circuit était préparé dans la tête de Marie-France. Parfois par des petites routes inconnues par la majorité d'entre nous. "J'ai été perdue toute la matinée", a dit Jeanine.

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Après la pause à Collinée, second arrêt peu après :

Rencontre avec le club de Hillion-Pommeret. Catherine s'est arrêtée nous saluer. Depuis les périples "Toutes à Paris en 2012" et "Toutes à Strasbourg en 2016",  nombreuses licenciées FFCT costarmoricaines se connaissent grâce à ces deux grands rassemblements nationaux et européens,  100% féminins, proposés par la Fédération française de cyclotourisme et organisés par les Comités départementaux.

C'est officiel : en 2020 "Toutes à Toulouse".

Le club Hillion-Pommeret ; Catherine et le CC du Ninian. Le club Hillion-Pommeret ; Catherine et le CC du Ninian.

Le club Hillion-Pommeret ; Catherine et le CC du Ninian.

Autre arrêt plus loin, près de la source de la Rance :

La Rance prend sa source à Collinée et se jette dans la Manche entre Dinard et Saint-Malo, après 102 kilomètres à travers nombreuses communes.

La légende dit : Gargantua pleura tant lors de son veuvage, que son flot de larmes donna naissance au cours d'eau la Rance.

Une matinée baladeUne matinée balade

C'est ici ou plus haut ?

Nous nous sommes demandés où est vraiment la source. Là où est Ernest ou plus haut dans le puits... On se complique parfois l'existence... Parce que peu importe.

Ernest a sans doute raison. Ernest a sans doute raison.

Ernest a sans doute raison.

A proximité de la source :

Manque de civisme, ou alors pas assez  de containers à déchets ?

Une matinée balade

A Saint-Gouéno, quatrième arrêt en plein coeur d'une ferme :

Le passage est privé, on le savait. "Josiane c'est ma copine, elle ne dira rien", a expliqué Marie-France. Le hasard a voulu que l'on croise Josiane. Elle nous a accueillis avec le sourire...

Josiane est de garde ; l'église Saint-Gouéno. Josiane est de garde ; l'église Saint-Gouéno.

Josiane est de garde ; l'église Saint-Gouéno.

Ultime arrêt :

Nous avons testé la terrasse du bar et vu le groupe parti à 8 heures. Ils étaient dix.

Au "RDV des cyclos" à Plémet.Au "RDV des cyclos" à Plémet.

Au "RDV des cyclos" à Plémet.

Il y a balade et ballade !

  • Balade : une promenade, une excursion, une sortie... Comme nous ce matin.
  • Ballade : une chanson à danser et aussi un poème... Comme "La ballade des pendus" de François Villon ou plus sympa, "La ballade des gens heureux" de Gérard Lenorman.

C'est tout pour aujourd'hui !

Publié dans NOS SORTIES

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véronique Charbonneau Plessix 06/05/2018 19:50

Nous aussi Gargantua est passé chez nous, soulageant sa vessie!

Gargantua et le Marais Poitevin


Le périple de Gargantua, célèbre géant à l’appétit débordant, l’avait mené jusque dans le Marais. A grandes enjambées, il traversait les plaines d’Est en Ouest en prenant appui sur les clochers et les collines. Mais la tourbe collante alourdissait ses sabots, et il devait les décrotter souvent, laissant derrière lui des monticules de terre. Il créa ainsi les buttes de Sainte Macrine et de La Garette. Mais ces marches incessantes aiguisait son appétit légendaire, et surtout l’assoiffaient au point d’en avaler les rivières avec leurs bateaux et leurs mariniers.

Un jour, épuisé, il s’assit sur le clocher de l’église Notre Dame de Niort, un pied sur celui de Fontenay-le-Comte, l’autre sur celui de Luçon. Sa soif était telle qu’il engloutit toute l’eau de la Sèvre et ses affluents, asséchant ainsi le Marais jusqu’à la mer. Mais après avoir tant bu, une envie pressante ne tarda pas à se faire sentir, et notre géant se soulagea dans les plaines occidentales de Niort, donnant naissance aux Marais Mouillés.

Annick 06/05/2018 22:42

Il en a fait des choses Gargantua. C'était un géant... Merci Véronique de nous raconter cette jolie légende.

Patrick du Camboutdumonde 06/05/2018 19:49

Et l'astre solaire met les cyclos de bonne humeur et les rend guillerets...

Annick 06/05/2018 22:43

Oui, ça c'est vrai !